Du 11 au 17 mai 2020, l’OFQJ participe à la #MuseumWeek, un évènement en ligne qui bénéficie du soutien de l’UNESCO avec l’ambition de faire rayonner la cuture dans un contexte sanitaire mondial compliqué en 2020. Une occasion pour l’OFQJ, de se remémorer des actions culturelles ou citoyennes portées par les jeunesses françaises et québécoises.

7 jours, 7 thèmes, 7 hastags

Lundi 11 mai : #HerosMV, le thème du héros sous l’angle culturel

En 2016, l’OFQJ soutenait le séjour au Québec des étudiants en BTS photographie du Lycée Jean Rostand de Roubaix, partis à la rencontre des descendants d’anciens combattants québécois de la guerre 14-18. Des séjours successifs autour de ce thème est née une exposition : Chemins de mémoire, qui a voyagé en France comme au Québec.

Mardi 12 mai : #CultureChezSoiMW avec Calliopée confinée

Daphnée Breytenbach est une journaliste indépendante et réalisatrice de documentaire. Elle a été lauréate du prix OFQJ en 2016 lors des Rencontres Francophones Jeunes Reporters à Vichy grâce à son film « Tombée de rideau ».

Depuis janvier 2019, Daphnée anime Calliopée avec Régis Mardiengo, un podcast bi-mensuel devenu “Calliopée confinée” qui allie littérature et regard porté sur la société.

Découvrez le “Portrait d’hier et d’aujourd’hui” de Daphnée, réalisé en 2018 à l’occasion du 50e anniversaire de l’OFQJ. 

Calliopée, c’est un nouveau podcast bi-mensuel qui interroge notre société sous le prisme des grandes pages de la littérature. À travers des cycles de quatre épisodes, nous posons un regard neuf sur les classiques – sans oublier les textes contemporains – pour y chercher des pistes de réponses aux bouleversements du monde d’aujourd’hui. Par exemple ? “Les liaisons dangereuses” et le scandale #MeToo. Asimov et les bouleversements technologiques contemporains. Jean Genet et l’expérience carcérale. Parce que (re)plonger dans les livres, c’est ouvrir des perspectives nouvelles, enrichir les débats, et même parfois trouver des esquisses de réponse. Bonne écoute !  – Calliopée, sur Podcast France

Mercredi 13 mai : #EnsembleMW avec la francophonie

Du 6 au 8 octobre 2018, dans le cadre de son 50ème anniversaire, l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ) et le Bureau international jeunesse de Bruxelles (BIJ) en partenariat avec l’Organisation internationale de la Francophonie ont organisé les 72h de la Création, en marge du Sommet de la Francophonie : une résidence de création artistique multidisciplinaire inédite à Erevan, en Arménie.

 

Durant 72 heures, une graffeuse québécoise (Wüna), un chorégraphe français (K Goldstein) et un duo belge d’artistes du son (R.O X Konoba), ont participé à une résidence de création à l’Alliance Française d’Erevan pour présenter leur travail sur la grande scène du Village de la francophonie le 9 octobre lors de la journée Jeunesse.

Ce spectacle d’artistes francophones d’une vingtaine de minutes a résonné avec la thématique du Sommet de la Francophonie « Vivre ensemble dans la solidarité, le partage des valeurs humanistes et le respect de la diversité : source de paix et de prospérité pour l’espace francophone ». Ils ne se connaissent pas, mais relèveront le défi d’imaginer ensemble artistiquement leur vision du Vivre Ensemble.

Jeudi 14 mai : #MomentsDeMuséesMW avec les Rencontres francophones de l’innovation sociale

En octobre 2019, l’OFQJ a réuni une centaine de jeunes francophones à Paris à l’occasion des Rencontres francophones de l’Innovation sociale, l’objectif de cet évènement étant de permettre aux 100 jeunes francophones sélectionnés :

  • d’échanger sur les enjeux et besoins sociaux et environnementaux qu’ils rencontrent sur leurs territoires pour stimuler la prise d’initiative et l’engagement au sens large.
  • de s’inspirer et apprendre les uns des autres en partageant leurs expériences, les solutions et innovations sociales existantes sur leurs territoires.
  • de se mettre en réseau pour s’entraider et développer de nouvelles pistes de coopération innovante en francophonie.
A cette occasion et dans le cadre du volet “culture” de l’évènement, les participants ont pu se rendre au Centquatre, dans le 19ème arrondissement. Un lieu culturel et artistique bien connu des parisiens.

En savoir plus sur la journée Culture et tiers-lieux : Dans quelle mesure les tiers-lieux participent-ils à rendre la ville de demain plus inclusive ?

Vendredi 15 mai : #climatMV avec le prix Albert Londres

Dimanche 16 février 2020 à Vichy, à l’occasion du festival francophone du reportage court, organisé par l’association Sur les pas d’Albert Londres, l’Office franco-québécois pour la jeunesse a remis un trophée spécial OFQJ à la jeune Mayline MEYNARD pour son film : «Inondations : la nature avait pourtant tout prévu».

Avec son film « Inondations : la nature avait pourtant tout prévu », Mayline Menard remporte le prix OFQJ assortit d’une mobilité au Québec sur l’une des délégations professionnelles portée par l’OFQJ en 2020. Journaliste TV depuis 5 ans, elle passe dans les rédactions de BFMTV, Alijazeera et M6. Aujourd’hui, Mayline fait régulièrement des reportages pour Ojiii news et les Haut-Parleurs.

Mayline nous explique avec un reportage créatif comment la bétonisation de la mangrove rend chaque pluie catastrophique pour les habitants de son village. Elle fait le parallèle avec le gouvernement qui laisse l’urbanisation empiétée sur les zones naturelles qui sont censées les protéger.

Samedi 16 mai : #technologieMW avec l’art électronique

Depuis dix ans, l’OFQJ est partenaire du Festival international des Arts Numériques de Montréal, Elektra et de son Marché international de l’art numérique MIAN). 2020 se promettait d’être une année exceptionnelle, alors qu’Elektra devait se tenir en même temps qu’ISEA, le 26ème Symposium International sur l’Art Electronique, dans le cadre du Printemps Numérique. Les deux évènements ont été repoussés au mois d’octobre en raison de la pandémie, et l’OFQJ propose toujours une délégation exceptionnelle d’artistes, créateurs, entrepreneurs et professionnels des industries cultuelles et créatives.

ELEKTRA est un festival international d’art numérique présentant des œuvres et des artistes qui allient art et nouvelles technologies. Transdisciplinaire, ELEKTRA crée des alliages entre les différentes disciplines artistiques telles que la musique, la vidéo, le cinéma, les arts de la scène, le design, le jeu et l’installation sonore ou interactive en conjonction avec les plus récentes technologies numériques.

La Biennale internationale d’art numérique (BIAN) est une grande exposition, ponctuée de vernissages et d’événements spéciaux, qui propose un parcours artistique entièrement dédié à l’art numérique. Elle réunit les grands lieux de la création contemporaine à Montréal et propose une palette éclectique d’œuvres et d’artistes contemporains, locaux et internationaux. La BIAN 2020 se concentrera sur les pays de l’Asie de l’Est (Japon, Chine, Corée), avec comme commissaire invitée, la sud-coréenne Doo Eun Choi. Ses choix de programmation s’orienteront autour du Livre des Transformations et de l’idée de mutation.

Dans le cadre du Festival ELEKTRA (volet performatif de la BIAN), la 13e édition du Marché international de l’art numérique (MIAN), les 21 et 22 mai, qui constitue le volet professionnel d’ELEKTRA, viendra créer le pont entre ces deux manifestations et constituera l’occasion d’un grand réseautage entre professionnels des arts numériques.

Dimanche 17 mai : #revesMW avec l’exposition Rêvez, Osez, Bougez avec la jeunesse française, du 50ème anniversaire de l’OFQJ

“Rêvez, Osez, Bougez” c’est le slogan de l’OFQJ, créé à l’occasion du 50ème anniversaire de l’OFQJ en 2018. Pour l’occasion, Daniel Derajinski, un jeune photo-reporter a été soutenu pour une mobilité spéciale #50ansOFQJ durant laquelle il s’est rendu dans le froid de l’hiver à la rencontre de nos participants de Montréal, Québec, et la Malbaie.

Il en a résulté une série de triptyques et une exposition de clôture de notre 50è anniversaire.

Photographe français d’origine russe basé à Paris, Daniel Derajinski a été éduqué dans la pratique du sport haut niveau. Ayant vécu dans diverses régions françaises et au Royaume-Uni, il est attiré par les rencontres, apprendre des gens et raconter leurs histoires.

Le passé familial, marqué par l’appartenance à deux minorités religieuses, l’a amené à travailler sur les sujets liés aux questions de résilience, d’appartenance à un groupe, du foyer et de l’exil. Il utilise sa connaissance du sport pour construire des histoires dépassant le simple acte physique et pour questionner les émotions qu’il apporte.

Diplômé en photojournalisme et documentaire créatif au sein de l’Institut SPEOS en partenariat avec l’agence MAGNUM PHOTOS, il travaille aujourd’hui en tant que photojournaliste, distribué par l’agence ABACA et continue ses projets documentaires.

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