L’OFQJ, un acteur majeur de
la coopération franco-québécoise
Créé en 1968 par les gouvernements de la République française et du Québec, l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ) poursuit sa mission initiale : contribuer au rapprochement des jeunesses française et québécoise. L’OFQJ sait évoluer et nourrir les grandes orientations de la coopération franco-québécoise. Les programmes se concentrent aujourd’hui sur le développement et le perfectionnement professionnels des 18-35 ans, dans les secteurs économique, culturel et social, tout en favorisant les découvertes interculturelles et le maillage des réseaux.
L’OFQJ est un organisme bigouvernemental implanté en France et au Québec. Il est régi par un conseil d’administration composé de huit membres français et de huit membres québécois, coprésidé par la ministre québécoise des Relations internationales, Mme Monique Gagnon-Tremblay, et par la ministre française de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, Mme Roselyne Bachelot-Narquin.
Frédéric Lefret et Alfred Pilon, secrétaires généraux, constituent conjointement l’organe d’exécution du conseil d’administration. Ils s’appuient sur deux équipes pluridisciplinaires d’une vingtaine de professionnels et sur un vaste réseau de partenaires institutionnels, associatifs et privés de part et d’autre de l’Atlantique.
Le nouveau protocole, signé le 23 mai 2003, entérine l’ouverture des activités vers des pays tiers ou des organisations internationales. Au Québec, en 2006, dans une volonté d’offrir aux jeunes adultes québécois un accès unique vers l’international, le gouvernement du Québec a entériné des actions concrètes afin qu’existe une réelle synergie entre les trois organismes de mobilité internationale jeunesse du Québec. En 2007, l’Office franco-québécois pour la jeunesse (OFQJ), l’Office Québec-Amériques pour la jeunesse (OQAJ) et l’Office Québec Wallonie Bruxelles pour la jeunesse (OQWBJ) se sont regroupés pour donner naissance à LOJIQ, Les Offices jeunesse internationaux du Québec. En France, l’OFQJ est inscrit dans l'Accord de Coopération linguistique, culturelle, éducative et scientifique entre le Gouvernement français et le Gouvernement de la Communauté française de Belgique et s’appuie sur le réseau du ministère des Affaires étrangères pour développer ses actions avec les pays tiers.
