Permis de travail
Le 3 octobre 2003, le Canada a signé avec la France un accord de mobilité des jeunes (âgés de 18 à 35 ans) qui leur permet de se rendre en France pour les Canadiens et au Canada pour les Français dans le cadre d’une mission professionnelle de 18 mois maximum. Il peut s’agir d’occuper un emploi temporaire, d’effectuer un stage lié aux études, de décrocher un job d’été, ou de travailler au cours d’un voyage de découverte au Canada (PVT). Cette entente a également permis de simplifier les démarches administratives liées à l’obtention d’un permis de travail. Les frais de participation par personne sont de 150 $ canadiens.
Notez que, quel que soit l’objet (emploi, stage rémunéré ou non, job d’été ou emplois occasionnels lors d’un séjour de découverte) et la durée de votre séjour, vous devez être en possession d’un permis de travail. Celui-ci est délivré sous certaines conditions par l’ambassade du Canada en France. À l’exception du PVT, vous devez avoir trouvé un emploi (contrat de travail, promesse d’embauche) ou un stage (lettre d’accueil) avant de déposer votre demande de permis. Le permis ne sera valable que pour cet emploi ou ce stage. Pour l’obtenir, vous avez la possibilité de faire directement votre demande à l’ambassade ou de vous adresser à un organisme intermédiaire tel que l’OFQJ (consultez la section vous êtes Français, vous voulez partir au Québec).
L’ambassade du Canada en France propose quatre programmes de mobilité aux jeunes français âgés de 18 à 35 ans et résidant en France : emploi de perfectionnement, stage lié aux études, job d’été pour étudiants, programme vacances-travail (PVT).
Vous pouvez retrouver le détail de ces programmes et les conditions à remplir pour pouvoir y participer sur le site de l’ambassade. Notez que l’ambassade du Canada peut délivrer jusqu’à deux permis, mais dans deux programmes différents.
Pour les personnes ne bénéficiant pas de l’accord, pour être autorisé à travailler au Québec à titre de travailleur temporaire étranger, vous ne pourrez demander votre permis de travail à l’ambassade, que si votre futur employeur québécois a pu obtenir du ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles (MICC) et de Ressources humaines et Développement des compétences Canada (RHDCC) un certificat d’acceptation du Québec. Ce certificat n’est délivré que sous certaines conditions : votre recruteur québécois doit notamment faire la preuve qu’il n’a pas réussi à pourvoir le poste avec un travailleur local.
Informez-vous – sur le site de l’ambassade du Canada – sur les modalités d’obtention du permis de travail et sur l’accord relatif à la mobilité des jeunes, signé entre les gouvernements du Canada et de France.
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