Grégory Jean, Rungis (94) • séjour en 2006
sciences, technologies • Coopération institutionnelle étudiante
Étudiant en ingénierie en stage chez GéoBusiness au sein de l'université de Sherbrooke
« Le travail de fin d'études, en raison de sa durée et de l'investissement qu'il représente est l'occasion d'acquérir des compétences solides dans une discipline, mais aussi de valoriser tous nos acquis avant d'arriver sur le marché du travail.
Pour ma part, ce stage s'est déroulé au centre GéoBusiness dépendant de l'université de Sherbrooke au Québec. Mon travail consistait à réaliser un système d'information géographique sur l'ensemble du bâtiment de la faculté d'administration afin de diffuser de l'information géographique grâce à des bornes interactives disséminées dans la faculté. Ce fut l'occasion pour moi d'acquérir de nouvelles connaissances sur les dernières technologies utilisées pour les systèmes d'informations géographiques et notamment leur diffusion en réseau local ou encore sur le world wide web.(...)
Outre la problématique liée à ce stage, cette expérience fut aussi l'occasion pour moi d'évoluer dans une situation, où partant dans un pays lointain et ne connaissant personne sur place, je devais relever le challenge que je m'étais fixé. Ce challenge comprend donc la réussite de mon stage pour l'obtention de mon diplôme d'ingénieur, mais également la capacité à pouvoir s'intégrer dans une société qui bien que francophone est bien différente de la société française.
Impressions personnelles
Je me suis beaucoup intéressé à la profession de géomètre au Québec, j'ai également été très surpris des unités utilisées pour quantifier une surface. Ainsi, l'utilisation des pieds carrés notamment dans le cas des surfaces d'appartements. L'arpenteur doit donc jongler entre les différents systèmes d'unités. Nous n'avons pas ce problème en France, puisque le mètre est une « invention » française, la mesure d'une longueur ou d'une surface se fait en mètres ou en mètres carrés.
D'autre part, on s'aperçoit que le soucis de la propriété est moins prononcé au niveau des clôtures. En effet, on distingue peu de clôtures, comparées aux propriétés françaises. On se doute alors que l'arpenteur géomètre doit beaucoup moins intervenir dans ce domaine que son homologue français : le géomètre expert.
Conclusion
Cette expérience a été pour moi une grande source d'enrichissement, puisque j'ai rencontré une autre « mentalité », une autre manière de parler français et surtout j'ai pu dialoguer et enrichir ma culture auprès des Québécois. Au niveau professionnel, j'ai pu me former à des techniques de pointe comme l'utilisation et le développement de technologies web et j'ai pu connaître le fonctionnement d'un centre de recherche.
Définitivement mon expérience québécoise fut très enrichissante et j'envisage raisonnablement de retourner au Québec dans les années futures pour découvrir ce que je n'ai pas eu l'occasion de découvrir. »

Nouvel Patrice
Bruno Croteau