le blogue de Michele Gilbert-Bélanger 
administration, finance, gestion, RH • étudiante baccalauréat administration
Marseille
programme Pécuf
03/10/2008 • L'auberge Marseillaise
« Les cours sont commencés depuis maintenant trois semaines. Cependant, j’ai du modifier la moitié de mes cours la semaine dernière à la demande de mon université québécoise. Je recommence donc avec deux semaines de retard sur les autres étudiants.
L’enseignement est vraiment différent en France! Toute l’information nécessaire aux cours se trouve sur internet et il n’y a aucun livre à acheter. De plus, dans la majorité des cours, les enseignants laissent du temps en classe pour faire les devoirs, ce qui diminue la charge de travail à faire à la maison. Je suis inscrite à 5 cours: 2 en anglais et 3 en Français. Les professeurs qui enseignent en anglais sont originaire de France et ont, en général, un anglais moyen, ce qui rend le cours un peu moins dynamique. Par contre, les cours en Français sont très intéressants.
J’ai un peu de misère à me remettre dans le bain des études car il y a tant de chose à faire en France que je n’arrive pas à me concentrer. Il n’y a pas vraiment d’endroit où je peux étudier car la bibliothèque de l’école ferme très tôt et est très bruyante et il est impossible d’étudier à ma résidence car il y a toujours quelqu’un qui cogne à la porte pour prendre des nouvelles ou pour proposer une sortie.
Dans ma résidence, nous sommes près de 110 étudiants étrangers. Le quart sont des chinois. Ma chambre mesure environ 9 mètres carrés et contient un lit, une table un frigo et un lavabo. Je dois donc partager les toilettes, les douches et la cuisine.
Souvent je me demande ce qui est le mieux entre: une chambre dans une résidence à proximité de l’école ou un appartement en collocation dans le centre ville de Marseille. En fait , il y a plusieurs avantages à habiter dans la résidence car je rencontre beaucoup d’étudiants étrangers et on fait la fête ensemble. J’améliore aussi mon anglais et j’apprends à connaître différentes cultures. On forme un groupe très proche et on s’entraide énormément. par contre, je n’apprends pas à découvrir la France et ses citoyens. Il est certain que l’école est un endroit propice aux rencontres mais 30% des étudiants à EUROMED MARSEILLE sont des étudiants étrangers et le reste viennent du nord de la France. Il n’y a que très peu d’étudiants qui viennent de la région. Vivre dans un appartement avec des colocataires permettrait de découvrir cet aspect manquant. Ce serait aussi beaucoup plus pratique pour les commodités puisque l’épicerie la plus proche de la résidence est a 15 minutes et elle est très cher. Mais puisque la ville de Marseille est réputé pour être dangereuse la nuit, je suis tout de même contente d’habiter en dehors du centre ville et de toujours avoir quelqu’un qui rentre avec moi le soir. »
